Une alternative aux alertes SMS
Tout ce qui suit repose sur une règle : un canal demande, et le téléphone décide. Que le message arrive est garanti ; à quel volume il arrive ne l’est pas, et toute page qui vous a dit le contraire était en train de vendre.
Rien qui puisse identifier qui que ce soit
S’abonner ne demande ni compte, ni adresse e-mail, ni numéro de téléphone. Ce qu’un abonnement contient réellement : un identifiant aléatoire généré par l’application, une plateforme, une version d’application, une langue et un fuseau horaire — assez grossier pour que des centaines de millions de personnes partagent le même. Pas de nom, pas de coordonnée, pas d’identifiant publicitaire et pas de localisation, et aucun export ne permettrait à un opérateur d’en reconstituer un. On ne peut pas perdre une liste que l’on n’a jamais constituée.
Facturé par canal, pour que le canal discret reste gratuit
Le canal interne du personnel d’une école et son canal public pour les parents n’ont pas la même taille et ne sont pas facturés pareil. Chaque canal porte son propre plan et tout arrive sur une facture par espace de travail. L’offre gratuite est une vraie offre et non un essai : pas de carte, pas de compte à rebours. Les alertes sont comptées selon le nombre d’abonnés qu’une alerte pouvait atteindre au moment où vous avez décidé de l’envoyer, et un dépassement est facturé plutôt que de faire taire le canal — une alerte qui ne part pas à cause d’une limite de facturation est la mauvaise façon d’échouer.
Quatre abonnés ou quatre millions, le même message
L’envoi ne se décompose pas en travail par destinataire : une alerte est écrite une fois et chaque téléphone demande ce qu’il n’a pas encore vu. C’est pourquoi le coût et la vitesse ne changent pas avec la taille du public, pourquoi il n’y a pas de file à vider ni de prix par message à négocier. C’est aussi la raison pour laquelle la section sur les chiffres honnêtes se lit ainsi : la conception qui rend cela bon marché est celle qui rend un accusé de réception impossible.
Questions, réponses sans détour
Que collectez-vous sur quelqu’un qui s’abonne ?
Un identifiant aléatoire généré par l’application, un jeton push, la plateforme, la version de l’application, la langue et le fuseau horaire. Pas de nom, pas d’adresse e-mail, pas de numéro, pas de localisation et pas d’identifiant publicitaire. S’abonner ne demande aucun compte.
Que se passe-t-il si nous dépassons le plan ?
Les alertes supplémentaires sont facturées au tarif compteur plutôt que refusées : une alerte qui ne part pas à cause d’une limite de facturation est la mauvaise erreur. Dépasser le plafond d’abonnés est différent — les nouveaux abonnements sont mis en file, ne reçoivent rien, en sont informés, et sont libérés du plus ancien au plus récent quand le plafond monte.
Est-ce plus lent ou plus cher quand on grandit ?
Non. Une alerte est écrite une fois et chaque appareil demande ce qu’il n’a pas vu, donc quatre millions d’abonnés coûtent autant que quatre. Votre plan limite le nombre d’abonnés d’un canal, mais l’envoi lui-même ne change pas de forme.
Les abonnés doivent-ils créer un compte ?
Non. Ils installent l’application, s’abonnent à un identifiant, et c’est tout. Seule la personne qui gère le canal s’inscrit à quelque chose.
Dites-le une fois. Tous les téléphones abonnés le reçoivent.
Gratuit jusqu’à 100 abonnés, sans carte pour commencer, et l’identifiant est à vous définitivement.
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