Alertes conformes au RGPD
Cette page est écrite pour quelqu’un à qui on a déjà vendu une garantie de délivrance et qui a découvert ce qu’elle valait. Elle commence donc par les limites au lieu de finir par elles.
Rien qui puisse identifier qui que ce soit
S’abonner ne demande ni compte, ni adresse e-mail, ni numéro de téléphone. Ce qu’un abonnement contient réellement : un identifiant aléatoire généré par l’application, une plateforme, une version d’application, une langue et un fuseau horaire — assez grossier pour que des centaines de millions de personnes partagent le même. Pas de nom, pas de coordonnée, pas d’identifiant publicitaire et pas de localisation, et aucun export ne permettrait à un opérateur d’en reconstituer un. On ne peut pas perdre une liste que l’on n’a jamais constituée.
Tracer un cercle sans savoir qui est dedans
Vous posez un centre et un rayon sur une carte, et le cercle voyage attaché à l’alerte. Le téléphone de chaque personne abonnée la reçoit, compare localement sa propre position, puis décide de l’afficher ou non. Aucune position d’abonné ne nous est jamais envoyée : c’est pourquoi il s’agit d’un fait de conception et non d’une promesse, il n’existe nulle part de colonne qui pourrait en contenir une. Deux conséquences en découlent volontairement. Une zone ne fait que restreindre : elle ne peut pas ajouter quelqu’un qui ne s’est pas abonné. Et en cas de doute elle affiche : un téléphone incapable de savoir où il est montre l’alerte plutôt que de la masquer, car manquer une évacuation est pire que d’en voir une destinée à la rue voisine.
Privé veut dire scellé, pas simplement non listé
Un canal privé n’est pas seulement un canal absent d’un annuaire. Il exige un code d’invitation à la fois pour s’abonner ET pour lire quoi que ce soit à son sujet, et une requête sans code reçoit exactement le même « introuvable » qu’un identifiant qui n’a jamais existé — car une autre réponse permettrait à n’importe qui de confirmer l’existence du canal d’une école ou d’une équipe d’astreinte en devinant son nom. Les codes d’invitation peuvent porter une limite d’usage et sont révocables ; révoquer est un horodatage et ne retire par défaut personne de déjà entré.
Questions, réponses sans détour
Que collectez-vous sur quelqu’un qui s’abonne ?
Un identifiant aléatoire généré par l’application, un jeton push, la plateforme, la version de l’application, la langue et le fuseau horaire. Pas de nom, pas d’adresse e-mail, pas de numéro, pas de localisation et pas d’identifiant publicitaire. S’abonner ne demande aucun compte.
Savez-vous où sont mes abonnés ?
Non. Le cercle part avec l’alerte et chaque téléphone compare localement sa propre position. Nous ne détenons aucune position d’abonné : il n’y a donc rien à fuiter, à réquisitionner ou à perdre. Un téléphone qui ne peut pas déterminer sa position affiche l’alerte plutôt que de la masquer.
Peut-on trouver mon canal privé en devinant son nom ?
Non. Un canal scellé répond à une requête sans code d’invitation par exactement le même « introuvable » qu’un identifiant inexistant. Aucune réponse ne distingue « cela existe mais vous n’y avez pas droit » de « cela n’existe pas », car cette différence est elle-même une fuite.
Les abonnés doivent-ils créer un compte ?
Non. Ils installent l’application, s’abonnent à un identifiant, et c’est tout. Seule la personne qui gère le canal s’inscrit à quelque chose.
Dites-le une fois. Tous les téléphones abonnés le reçoivent.
Gratuit jusqu’à 100 abonnés, sans carte pour commencer, et l’identifiant est à vous définitivement.
Créer un canal